Spectacles, ateliers, rencontres : du 22 au 25 février 2018, la première édition du festival « Arles se livre » fête le bonheur de lire, les métiers du livre et tous les amoureux des mots !

Célèbre pour son patrimoine et ses traditions, connue dans le monde entier comme capitale de la photographie et de l’art, Arles est aussi une ville du livre avec la présence de la quasi-totalité des métiers de la filière et de nombreuses manifestations culturelles en lien avec l'édition. Il était naturel pour la Ville d’Arles et l’Office de tourisme de valoriser ces atouts en créant un nouveau festival : « Arles se livre », ouvert à tous, avec des manifestations gratuites pour la plupart.

Favoriser la lecture sous toutes ses formes

L’objectif principal de ce festival, qui écrit son premier chapitre en février 2018, est de favoriser la lecture. En petit comité ou dans la salle du théâtre, au café ou à la médiathèque, à l'école ou au musée, dans les rues, sur les places ou dans l'intimité d'une chambre... Les mots, les phrases, les vers se chuchoteront, se déclameront ou se « slammeront » pendant quatre jours d'une fête joyeuse, généreuse et populaire.

Coup de projecteur sur les métiers du livre

Au fil de ces quatre jours, les différents professionnels de la filière arlésienne du livre seront mis en valeur : les poids lourds du secteur comme Actes Sud, Harmonia Mundi Livre, le Collège International des Traducteurs Littéraires (CITL), L’Oiseau Indigo/Bookwitty, les éditions Philippe Picquier ou Buchet Chastel mais aussi les activités de structures moins connues mais qui ne manquent ni d'activités ni d'ambitions.

Lire "Le livre : un moteur de l’économie arlésienne"

Le livre rassemble les acteurs culturels arlésiens

Hors de la filière, de nombreux acteurs culturels arlésiens ont tous un lien fort avec le livre. Les Rencontres d'Arles déclinent plusieurs rendez-vous autour du livre de photo ; la Fondation Vincent van Gogh Arles, Voies Off, Phonurgia Nova ont leur propre activité d'édition ; LUMA Arles déploie une librairie spécialisée, Offprint, dans la grande halle du Parc des Ateliers ; le Cargo de Nuit, salle de musiques actuelles, et le festival des Suds à Arles accueillent des interprètes mais aussi des auteurs.

La mobilisation des passionnés

Les passionnés de lecture ou de littérature se sont aussi mobilisés : clubs de lecteurs, cercle de « parcoeuristes », mais aussi salons de coiffure, cafés, restaurants (comme Le Mangelire qui a fédéré tout un groupe de lecteurs pour remettre chaque année depuis huit ans le Prix littéraire de La Roquette), galeries d’art, hôtels ou maisons d’hôtes.

Lire « Trois questions à… Claudie Durand, adjointe au maire d’Arles en charge de la culture, et Christian Mourisard, adjoint au maire d’Arles en charge du patrimoine et président de l’Office du tourisme d’Arles »

Un tourisme culturel pour sortir de l’hiver

Enfin, ce festival vise également à attirer des visiteurs en centre-ville en dehors des périodes de haute fréquentation touristique. L’Office de tourisme d’Arles s’est donc tout naturellement intéressé à cette initiative, qu’il soutient financièrement dans le but d’en faire la promotion.

En bref...

Du 22 au 25 février 2018,
> 4 jours de festival
> 80 propositions (spectacles, lectures, expos, performances, rencontres, découvertes)
> 12 bibliothèques ouvertes au public
> 140 000 ouvrages recensés à la médiathèque
> La participation d'acteurs et d'équipements majeurs de la vie culturelle arlésienne (Les Rencontres d'Arles, Voies off, le CITL, Le Méjan, la Fondation Vincent van Gogh Arles, le Cargo de Nuit, la fondation Luma Arles, 3 musées de France, le Centre des Monuments nationaux et l'Abbaye de Montmajour, le Théâtre d’Arles, le service de la culture, la médiathèque, etc.)

À Arles, installés toute l’année, ce sont :
> Une dizaine de métiers différents autour du livres
> Une vingtaine d'éditeurs
> Des dizaines de manifestations culturelles et littéraires
> 500 emplois